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La vie culturelle à Soissons
Chaque année la ville de Soissons est le lieu de nombreuses manifestations :
- la journée des fleurs et des saveurs en avril,
- le festival V.O en Soissonnais en mai,
- la fête de la Saint-Jean en juin,
- le feu d'artifice du 13 juillet,
- le trophées Clovis Karting en août,
- le Soissons en Sc'Aisne en septembre (anciennement fête du haricot et fête de la rivière),
- la foire Saint-Martin en novembre.

La ville possède un centre culturel où de nombreux spectacles et concerts ont lieu chaque année.

L’industrie est, surtout depuis ces dernières années, en perte de vitesse (les plus grandes entreprises de la ville telles que BSL et AR Carton ont dû fermer entre 2002 et 2003). Les services y sont prédominants. Des parcs industriels tentent d’y être installés, ainsi qu’une politique de défiscalisation (les entreprises de moins d’un an d’existence ne payent pas d’impôts locaux), mais ces mesures ne semblent pas remporter le succès attendu.

Depuis 2004, Soissons se concentre avant tout sur les activités du secteur tertiaire, grâce à la création du Plateau route de Paris et du parc Gouraud, réhabilitation de l’ancienne caserne militaire.

L’économie est aussi assez orientée vers l’agriculture (la betterave à sucre principalement).

À la suite des travaux du Comité de Développement économique du Soissonnais, le CIADT du 18 mai 2000 valide la création et le financement d’un centre de ressource en logiciel libre à Soissons. L’association Soissons Informatique Libre est créée en janvier 2001 pour porter le projet. Le Pays Soissonnais, créé en mai 2005, inscrit lui aussi le Logiciel Libre comme identité du territoire. Soissons est aussi la ville des Trophées du Libre et bientôt du Festival du Libre.

Soissons possède un centre consulaire de la Chambre de commerce et d'industrie de l'Aisne au 2 rue Quinette.

 

Source Wikipédia...

 

 

 

 

 

 

 

ARENVAL - Excursions 2009

 

Soissons
 


Mercredi 17 juin 2009

Proposé et organisé
par Pierre REAL

 

      Ville d'Art et d'Histoire

Abbaye St-jean-des-Vignes
Cathédrale St-Gervais
Hôtel de Barral
Crypte St-Médard

Fichier:Soissons Monument aux Morts.jpg
 

En bref... ( Source Wikipédia...)

Soissons doit son nom aux Suessions (en lat. Suessiones), peuple belgo-gaulois mentionné par César dans la La Guerre des Gaules. La cité gauloise originelle de Noviodunum fut renommée Augusta Suessionum sous l'empereur Auguste.

Moyen Âge

À l’époque mérovingienne, la ville devient la première capitale du royaume des Francs après la victoire (en 486 après J.C.) de Clovis sur le général romain Syagrius. C’est l’époque du fameux épisode du vase de Soissons.
Soissons redevint capitale de la
Neustrie sous le règne de Clotaire Ier et sa région fut le théâtre des affrontements opposant la Neustrie à l’Austrasie. En 752, Pépin le Bref y fut proclamé roi et sacré par saint Boniface. En 768, à la mort de Pépin le Bref, Carloman monte sur le trône du royaume Franc partagé avec son frère Charles (futur Charlemagne) qui est, quant à lui, proclammé à Noyon.
La ville connaît la prospérité aux
XIIe siècle et XIIIe siècle qui ont laissé de nombreux édifices gothiques.

Ville martyre de la Première Guerre mondiale

Soissons est l’une des villes martyres de la Première Guerre mondiale. D’abord prise à la fin août 1914 par l’armée allemande, elle est récupérée par les Français en septembre à l’issue de la bataille de la Marne. Le général Louis de Grandmaison, y meurt d’un éclat d’obus dans la tête. Le front se stabilise au nord de la ville, qui est amplement bombardée jusqu’en 1917. Henri Barbusse y écrit Le Feu. Pendant les mutineries de 1917, la ville voit défiler des soldats refusant de monter au front après la désastreuse offensive du Chemin des Dames. Soissons est prise encore une fois au printemps 1918 lors de l’offensive allemande, avant d’être définitivement libérée au cours de l’été.
Particularité de Soissons, sa
cathédrale, qui ne possède qu’une seule tour (contre deux habituellement...). Suite aux importants dégâts infligés à cette cathédrale en 1915, le manque de moyen financier de la ville n’a pas permis de créer une seconde tour.
Une statue dressée à l’effigie des soldats français tombés au combat en 1917 se trouve d’ailleurs derrière l’église Saint-Pierre, à côté du palais de Justice de Soissons.
 

Seconde guerre mondiale

Déportations

Au cours de l’Occupation durant la Seconde Guerre mondiale, la communauté juive de Soissons est déportée lors de deux grandes rafles : la première, le 17 juillet 1942, est opérée par la police soissonnaise, en même temps que la rafle du Vél d'Hiv, tandis que la Gestapo réalise la seconde le 4 janvier 1944.

La Résistance à Soissons

Après l’appel du 18 juin du général de Gaulle, des réseaux de résistance se mirent en place à Soissons, de juin à août 1940. Ce furent les résistants de la "première heure". Le réseau "Vérité Française" était affilié à celui de Paris (lui-même rattaché au réseau "Musée de l’Homme" ou "Boris Vildé").

Des structures pour aider et cacher les évadés furent mises en place (faux papiers, fausses cartes d’alimentation, filières pour Londres, etc.).

Mais les résistants furent trahis. Un jeune homme, belge de dix-huit ans, Jacques D. contacta Daniel Douay. Il se disait traqué et poursuivi (en réalité, il œuvrait pour la Gestapo). Pour se mettre à l’abri, il devint secrétaire du comte de Launoy, à Paris (réseau chapeautant celui de Soissons). Là, il réussit à trouver tous les renseignements voulus.

Le 25 novembre 1941, la Gestapo organisa des rafles à Paris, Blois et Soissons. Les résistants sont incarcérés à Fresnes. Torturés, ils ne parleront pas. Le 15 avril 1942 s’ouvre le premier procès d’un réseau de résistance. Le verdict tombe : condamnation à mort ! Le 23 octobre 1942, le commandant Coqueugniot, le Comte de Launay, Pierre Stumm de Paris, Daniel Douay, Jean Vogel, Émile Louys sont fusillés à la caserne Balard. Le 5 décembre 1942, dans la forteresse de Brandebourg, le capitaine Descamps est décapité ainsi que Maurice Moreau en 1943. D’autres Soissonnais périront en camp de concentration : Aimé Dufour, Gilbert Jordana, Eugène Delhaye, André Meurghe, Ludovic Pluche et Louis Leseigneur; ainsi que Roger Ambroise de Berzy-le-Sec. La ville de Soissons a voulu honorer ce réseau en donnant son nom à une rue.

 

Programme de la journée

7h 15 Départ, musée des Beaux-arts, Valenciennes.
Arrêt en cours de route (pause petit-déjeuner embarqué).
 
10h Arrivée à l'Abbaye St-Jean-des-Vignes.
  Visite de la ville (en autocar...).
12h Déjeuner au restaurant "Campanile".
 
14h Visite de la ville à pied : Cathédrale, Hotel de Barral, vieux quartiers...
  Crypte St-Médard
   
18h Départ de l'autocar, pour une arrivée à Valenciennes vers 20h 15.
   
Inscriptions :
  Pour 50 Participants Amicalistes.  Voir le bulletin de janvier 2009.