Le Cateau Château-Tierry En Thérache Saint-Omer Les Deux-Caps

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Henri Matisse

 

Sa jeunesse

Il passe son enfance à Bohain-en-Vermandois. Il commence sa vie professionnelle comme clerc de Maître du Conseil à Saint-Quentin. À vingt ans, à la suite d'une crise d'appendicite, il est contraint de rester alité pendant de longues semaines. Pour occuper ses journées, sa mère lui offre une boîte de peinture. Il découvre alors le plaisir de peindre.

Dès son rétablissement, tout en réintégrant l'étude, il s'inscrit au cours de dessin de l'école Quentin de La Tour destinée aux dessinateurs en textile de l'industrie locale.

En 1890, Henri abandonne définitivement les études de droit pour se consacrer à la peinture et l'année suivante, il s'installe à Paris. Après avoir été admis à l'école nationale supérieure des beaux-arts, il fréquente l'atelier de Gustave Moreau en 1895. Il y rencontre Georges Rouault, Albert Marquet et visite les expositions de Jean-Baptiste Camille Corot et celles de Paul Cézanne.

 


Source : Wikipédia...

 
 

 

 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ARENVAL - Excursions 2010

Propositions de sorties de une ou deux journées


 

Mercredi 02 février 2005

Par Monique Comble

Le Cateau et Bousies

L' Avesnois


MATISSE ET LA COULEUR DES TISSUS

PROGRAMME
 
Le matin : départ à 9h.
   
  Visite de l'exposition temporaire "Matisse et la couleur des tissus" et des collections permanentes au Musée
   
Déjeuner à 12h. 30
   
L'après-midi
   
  Visite guidée de la ville du Cateau
    Palais des Archevêques de Cambrai, Chapelle du Bon Dieu, Eglise St-Martin (XVII° et XVIII° siècles), caractéristique de l'art baroque matérialiste jésuite, les remparts, l'Hôtel de Ville.
     
  Visite guidée de la ville de Bousies
    Musée des Evolutions, petit voyage dans le temps : la vie depuis ses origines, dans l'Antiquité, au Myen-Age, aux siècles derniers, et l'école d' autrefois.
 
Retour vers 18h.
 

Les références à Matisse

Jackson Pollock, Mark Rothko, Barnett Newman ... Tous ont partagé une même vénération pour Matisse. La confrontation des collections du musée de sa ville natale avec des œuvres de ces génies de l'abstraction met en valeur cette filiation. Tout au long de son œuvre Matisse travaille la sculpture afin de perfectionner son approche de la ligne. Avec la série des Nus de dos qui s'étend de 1909 à 1930, il affronte tour à tour les problèmes picturaux qu'il rencontre: le tracé des figures monumentales (la réalisation de Nu de dos I, 1909, est contemporaine de celle des grandes compositions La Musique et La Danse), le rapport forme et fond (les fresques destinées à la Fondation Barnes sont réalisées en 1930 comme Nu de dos IV). Toutefois, bien que la série ne semble pas avoir été conçue pour être présentée en une seule entité (la fonte des pièces en bronze n'a été faite qu'après la mort de Matisse), ces quatre sculptures constituent un ensemble plastique.

« Matisse était un artiste au sens médiéval du terme. Par un travail très simple, il cherchait à exprimer ce qu'il sentait au-dedans de lui. C'était un travailleur acharné. J'ai vu des cahiers entiers, des centaines de pages sur lesquelles il avait simplement dessiné une feuille de chêne. (...) Finalement, quelques traits signifient la feuille de manière évidente. Elle est reconnaissable par tous, mais elle est l'aboutissement d'heures et d'heures de travail. »

 

 

 Histoire et lumière, Cerf, 1998, p.51-52. (ISBN 2-204-05932-3)